Citations et biographie
Citations de Franz-Olivier Giesbert
Franz-Olivier Giesbert : un nom qui résonne dans le monde littéraire français. Journaliste, écrivain, scénariste, ce touche-à-tout a su marquer les esprits avec son style incisif et ses prises de position audacieuses. Qui est-ce que se cache derrière ce nom ? Quelles sont ses influences et ses sources d'inspiration ? Quels sont…
- 36citations
"Plus l'espérance est grande, plus la déception est violente."
36 citations attribuées à Franz-Olivier Giesbert
Les citations sont classées par popularité. Chaque fiche indique sa source lorsqu'une référence est disponible.
La générosité, c'est des cadeaux qu'on se fait à soi-même.
Un coq sans poule est comme une cruche sans eau.
La vie est une grosse saloperie, à qui il ne faut jamais faire confiance. Elle donne tout et puis un jour, sans prévenir, elle reprend tout, absolument tout.
Quand l'amour est là, il ne faut pas hésiter et attendre qu'il repasse. Prenez-le dès qu'il se présente et ne le lâchez plus.
La politique, c'est d'abord la gestion des contradictions.
Les soleils couchants ont toujours moins de charme que les soleils levants.
En politique, c'est quand on croit tout avoir qu'on n'a plus rien.
Quand aujourd'hui un copain fait une dépression, je lui offre un bouquin de Nietzsche !
La vanité des écrivains donne une idée de l'infini.
Le lion n'a ni maître ni ami.
La sauterelle n'a rien à craindre du lion.
Si le lion se laisse tirer les poils de la moustache, c'est qu'il est mort.
Glousser n'est pas pondre.
Quand le coq pond des oeufs, c'est une poule.
Si la poule fait cocorico, elle ne pondra pas d'oeuf.
L'âne ne sait pas nager tant que l'eau ne lui monte pas aux oreilles.
Il faut savoir tuer le poulet pour effrayer le singe.
Il vaut mieux conserver sa tête que son chapeau.
Je ne supporte pas les gens qui se plaignent. Or, il n'y a que ça, sur cette terre. C'est pourquoi j'ai un problème avec les gens.
Le jour de ma naissance, les trois personnages qui allaient ravager l'humanité étaient déjà de ce monde : Hitler avait dix huit ans, Staline, vingt huit et Mao, treize.
La vie, c'est comme un livre qu'on aime, un récit, un roman, un ouvrage historique.
Le jour où on laissera le loup garder les troupeaux, il ne restera plus un seul mouton sur la terre.
L'Histoire entre toujours sans frapper et, parfois, c'est à peine si on la remarque quand elle passe. Sauf quand elle vous roule dessus…
Le bonheur rend aveugle, aveugle et sourd.
Il n'y a pas d'amour vrai sans angoisse. L'angoisse que tout s'arrête à chaque instant. L'angoisse que la vie reprenne soudain ce qu'elle a donné.
Même quand l'âge vient, il y a une chose que l'amour n'arrive jamais à comprendre : c'est qu'il n'est pas éternel.
Biographie de Franz-Olivier Giesbert
Diplômé en droit et en sciences politiques, Franz-Olivier Giesbert commence sa carrière de journaliste en travaillant pour différents magazines tels que Le Nouvel Observateur et L'Express. En 1996, il est nommé directeur de la rédaction du Figaro Magazine, poste qu'il occupe jusqu'en 2000. Il devient ensuite directeur de la rédaction du journal Le Point jusqu'en 2014, avant de se consacrer à son métier d'écrivain à temps plein.
En tant qu'auteur, Franz-Olivier Giesbert a publié de nombreux ouvrages, mêlant essais et romans. Ses livres les plus célèbres sont La Cuisine des Anges, qui a reçu le prix Interallié en 2006, et L'Américain, récompensé par le Grand Prix de l'Académie Française en 2010. Son style percutant et ses prises de positions controversées font de lui une figure incontournable de la scène littéraire et médiatique française.
Sources et attribution
Une référence est affichée sous la citation lorsqu'elle est renseignée dans notre fonds. Sans référence, la phrase reste présentée comme une citation attribuée à Franz-Olivier Giesbert.
Télécharger les citations
Retrouvez cette sélection dans un document à consulter hors ligne.