Citations et biographie
Citations de Montesquieu
Charles de Secondat, baron de la Brède et de Montesquieu est né le 18 janvier 1698 à La Brède. C'est un penseur politique, un précurseur de la sociologie, un philosophe et un écrivain français.
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"Je n'ai jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé."
199 citations attribuées à Montesquieu
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Les moeurs font toujours de meilleurs citoyens que les lois.
Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous.
Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.
L'éducation consiste à nous donner des idées, et la bonne éducation à les mettre en proportion.
La tristesse vient de la solitude du coeur.
La propreté est l'image de la netteté de l'âme.
Une chose n'est pas juste parce qu'elle est loi ; mais elle doit être loi parce qu'elle est juste.
Je n'aime point dieu parce que je ne le connais pas, ni le prochain parce que je le connais.
La gravité est le bonheur des imbéciles.
Un homme qui écrit bien n'écrit pas comme on a écrit, mais comme il écrit, et c'est souvent en parlant mal qu'on parle bien.
La république est une dépouille ; et sa force n'est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
Souvent les gens perdent leur fortune par ambition et se ruinent par avarice.
Je suis persuadé que les anges ne méprisent pas tant les hommes que les hommes se méprisent les uns les autres.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
L'amour de la démocratie est celui de l'égalité.
Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Vérité dans un temps, erreur dans un autre.
Nous louons les gens à proportion de l'estime qu'ils ont pour nous.
La liberté est le droit de faire ce que les lois permettent.
C'est la concurrence qui met un prix juste aux marchandises et qui établit les vrais rapports entre elles.
Les propositions mathématiques sont reçues comme vraies parce que personne n'a intérêt qu'elles soient fausses.
La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens.
Biographie de Montesquieu
Il vient d'une famille de magistrats, et ses parents ont choisi un mendiant pour être son parrain, pour qu'il se souvienne toute sa vie que les pauvres sont ses frères.
Une passion pour les sciences et la littérature
Après des études de droit, il devient conseiller auprès du parlement de Bordeaux en 1714. Il se maria avec une protestante l'année suivante. En 1716, il hérite de la fortune de son oncle, de la charge de président à mortier du parlement de Bordeaux et du nom de oncle, Montesquieu.Il délaisse sa charge dès qu'il peut pour s'intéresser aux plaisirs du monde. Il se passionne pour les sciences et mène plusieurs expériences dans l'anatomie, la botanique et la physique. Il écrit à la suite de cela trois communications scientifiques.
Il est aussi curieux sur les hommes et l'humanité à travers la littérature et la philosophie. Il est alors reçu dans les plus grands salons littéraires. Dans « lettres persanes », qu'il publie de façon anonyme en 1721, il décrit la société française à travers le regarde de visiteurs perses, sur un ton humoristique et satirique. Ce fut un succès.
Le succès de l'ouvrage « esprit des lois »
Élu à l'Académie française en 1727, Monstequieu voyage ensuite à travers l'Europe de 1728 à 1731. Lors de ce voyage, il observe la géographie des pays, l'économie, la politique et les mœurs.De retour en 1734, il publie « considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence », qui est surtout une œuvre politique. A la suite de cela, il accumule de nombreux documents et témoignages pour préparer « l'esprit des lois », en 1748. Cet ouvrage est un succès. Il parle des principes fondamentaux des sciences économiques et sociales. Il y défend le principe de séparation des pouvoirs : législatif, exécutif et judiciaire. Toutefois, il est critiqué par les jansénistes.
A la suite de cela, il publiera en 1750, « la défense de l'esprit des lois ». Mais, l'église catholique interdit ce livre, comme beaucoup d'ouvrages de Montesquieu. On lui reproche d'avoir fait primer des facteurs physiques et sociaux sur la religion.
L'ouvrage « l'esprit des lois » inspirera pourtant les auteurs de la Constitution des États-Unis de 1787 et les auteurs de la Constitution française de 1791. Montesquieu est entouré d'un véritable culte suite à ce livre et est couvert d'éloges.
En 1754, il publie sa dernière œuvre « Lysimaque » qui est un essai politique. Il continue à travailler et corrige ses œuvres comme « les lettres persanes » et « l'esprit des lois ». L'esprit des lois aura une édition posthume qui sort en 1758.
Le 10 février 1755, Montesquieu meurt d'une fièvre chaude. Il est inhumé le 11 février 1755 dans la chapelle de l'église Saint-Sulpice à Paris.
Œuvres de Montesquieu
La Damnation éternelle des païens
La Damnation éternelle des païens
Éloge de la sincérité
Éloge de la sincérité
Lettres persanes
Lettres persanes
Le Temple de Gnide
Le Temple de Gnide
Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence
Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence
De l'esprit des lois
De l'esprit des lois
Défense de l'Esprit des lois
Défense de l'Esprit des lois
Essai sur le goût
Essai sur le goût
Les citations de Montesquieu par thème
Sources et attribution
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