Biographie
Biographie de Alphonse ALLAIS
Alphonse Allais d'origine Normande a vu le jour en 1854.
Tardif à prononcer ses premiers mots laissait ses parents perplexes. Il pensait qu'il était muet.
Attiré par les études scientifiques, il passe son bac à l'âge de 16 ans mais le loupe. Il l'obtient l'année suivante.
Après un stage dans la pharmacie de son père, celui-ci demeure sceptique à l'encontre de ses expériences douteuses.
Il décide l'envoyer dans la capitale afin d'y poursuivre ses études pour devenir pharmacien.
Alphonse Allais, préfère se relaxer sur les terrasses des cafés ou bien flâner dans les allées du jardin du Luxembourg.
Conscient de ses lacunes estudiantines, il décide de ne pas se présenter le jour de l'examen, au grand désespoir de son père.
Livré à lui-même sans aucune aide financière, il tente une approche dans le monde de la photographie sans grand succès.
Son esprit fertile et humoristique se fait remarquer dans ses nouvelles rédigées pour le journal "le chat noir".
Après cette collaboration, il devient le directeur de ce quotidien.
Son humour décalé, l'entraîne vers une écriture frivole pour de brefs articles et contes.
Il manie les calembredaines avec dextérité qui le pousse vers la célébrité.
Alphonse Allais éreinte les politiciens, les religieux ainsi que les militaires.
Il riait de tout se moquant bien des mécontents.
Son goût prononcé pour la poésie lui dictait des vers homophones, originaux et amusants.
De nos jours, certains d'entre eux, sont encore usités et sont du plus bel effet en société.
Il mélange avec quelques pointes d'acidité, sa vie personnelle à celle de ses personnages sortis tout droit de son imagination. Il n'est pas toujours aisé de différencier le réel du fictif.
Il savait fidéliser le lecteur, et l'embarquer dans sa prose, souvent sarcastique mais si drôle. Ses réparties humoristiques faisaient beaucoup rire.
Certains gardent un sourire en coin et pensent qu'il abuse quelque peu.
Il jongle avec chacun des mots à l'identique de l'homme de cirque avec ses balles.
Ses histoires abracadabrantes rédigées avec noirceur, tiennent le liseur en haleine pendant plusieurs pages dont il savoure avec plaisir le revirement arrivé à la dernière ligne.
Le conte "les templiers" en est le parfait exemple.
Conscient de son plus grand défaut la paresse, il s'en délecte avec talent au travers de ses écrits.
La veille de sa mort, âgé de 51 ans, il l'avait annoncée avec un ultime trait d'humour morbide qui lui ressemblait tant.
Tardif à prononcer ses premiers mots laissait ses parents perplexes. Il pensait qu'il était muet.
Attiré par les études scientifiques, il passe son bac à l'âge de 16 ans mais le loupe. Il l'obtient l'année suivante.
Après un stage dans la pharmacie de son père, celui-ci demeure sceptique à l'encontre de ses expériences douteuses.
Il décide l'envoyer dans la capitale afin d'y poursuivre ses études pour devenir pharmacien.
Alphonse Allais, préfère se relaxer sur les terrasses des cafés ou bien flâner dans les allées du jardin du Luxembourg.
Conscient de ses lacunes estudiantines, il décide de ne pas se présenter le jour de l'examen, au grand désespoir de son père.
Livré à lui-même sans aucune aide financière, il tente une approche dans le monde de la photographie sans grand succès.
Son esprit fertile et humoristique se fait remarquer dans ses nouvelles rédigées pour le journal "le chat noir".
Après cette collaboration, il devient le directeur de ce quotidien.
Son humour décalé, l'entraîne vers une écriture frivole pour de brefs articles et contes.
Il manie les calembredaines avec dextérité qui le pousse vers la célébrité.
Alphonse Allais éreinte les politiciens, les religieux ainsi que les militaires.
Il riait de tout se moquant bien des mécontents.
Son goût prononcé pour la poésie lui dictait des vers homophones, originaux et amusants.
De nos jours, certains d'entre eux, sont encore usités et sont du plus bel effet en société.
Il mélange avec quelques pointes d'acidité, sa vie personnelle à celle de ses personnages sortis tout droit de son imagination. Il n'est pas toujours aisé de différencier le réel du fictif.
Il savait fidéliser le lecteur, et l'embarquer dans sa prose, souvent sarcastique mais si drôle. Ses réparties humoristiques faisaient beaucoup rire.
Certains gardent un sourire en coin et pensent qu'il abuse quelque peu.
Il jongle avec chacun des mots à l'identique de l'homme de cirque avec ses balles.
Ses histoires abracadabrantes rédigées avec noirceur, tiennent le liseur en haleine pendant plusieurs pages dont il savoure avec plaisir le revirement arrivé à la dernière ligne.
Le conte "les templiers" en est le parfait exemple.
Conscient de son plus grand défaut la paresse, il s'en délecte avec talent au travers de ses écrits.
La veille de sa mort, âgé de 51 ans, il l'avait annoncée avec un ultime trait d'humour morbide qui lui ressemblait tant.
Ses citations
Citations de Alphonse ALLAIS
Bibliographie
Œuvres de Alphonse ALLAIS
À se tordre 1891
À se tordre - Ollendorff, 1891
Vive la vie ! 1892
Vive la vie ! Flammarion
Pas de bile! 1893
Pas de bile! Flammarion, 1893
Le Parapluie de l´escouade 1893
Le Parapluie de l´escouade - Ollendorff, 1893
Rose et Vert Pomme 1894
Rose et Vert Pomme - Ollendorff, 1894
Deux et deux font cinq 1895
Deux et deux font cinq - Ollendorff, 1895
On n'est pas des bœufs 1896
On n'est pas des bœufs - Ollendorff, 1896
Le Bec en l'air 1897
Le Bec en l'air - Ollendorff, 1897
Amours, délices et orgues 1898
Amours, délices et orgues - Ollendorff, 1898
Pour cause de fin de bail 1899
Pour cause de fin de bail - Ed. de la revue blanche, 1899
L'Affaire Blaireau 1899
L'Affaire Blaireau - Ed. de la revue blanche, 1899
Ne nous frappons pas 1900
Ne nous frappons pas - Ed. de la revue blanche, 1900
Le Captain Cap 1902
Le Captain Cap - Ed. de la revue blanche, 1902
À l'œil 1921
À l'œil - (œuvre posthume) 1921
Les Templiers 1952
Les Templiers - (œuvre posthume) 1952
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