Biographie
Biographie de Georges Courteline
C'est en 1858 qu'est né l'écrivain et dramaturge français Georges Courteline connu aussi sous le nom de Georges Moineau.
Tout au long de son existence, l'écrivain voulut être fidèle à Montmartre au point de renier son acte de naissance qui stipule qu'il est né à Tours.
Les auteurs du théâtre du second empire avaient pour habitude de se rencontre à la rue de la Fontenelle à Montmartre, et c'est justement là que chaque été les parents du petit Georges se rendaient. Le futur écrivain fut marqué par ce moment de son enfance.
Il fit ses études au collège de Meaux et ensuite son service militaire en 1879 au sein du 13e régiment de chasseur à cheval. En 1880, il travaille au ministère de l'intérieur dans la section de la Direction général des cultes, c'est là que l'écrivain commence à écrire ses premiers essais.
Il avait pour habitude de se rendre tous les jours à l'Auberge du Clou situé Avenue Trudaine. Là il s’installait et passait son temps à jouer aux cartes et à corriger des articles pour l'Echo de Paris.
Courteline était un observateur, il aimait regarder ce qu'il se passait autour de lui et cela l'inspirait à écrire. Dans ses œuvres, il dessine les portraits de personnages comiques, tantôt un fonctionnaire grisé par son statut tantôt un mari pleutre. Il a l'art et le génie pour faire rire tout en attirant de la convoitise envers ses personnages. Très vite, le talent de l'écrivain est reconnu de tous et on lui demande même d'écrire pour des théâtres. En 1926, il fait son entrée dans la fameuse Académie Goncourt.
il compte de nombreuses œuvres dans son palmarès, les plus importantes sont : Le commissaire est bon enfant, L'article 330, La paix chez soi et Les balances.
Georges Courteline mourut le 25 juin 1929 à Paris. Il fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Aujourd'hui, Paris, Tours et Meaux ont laissé la marque d'un hommage à Courteline. A Paris, dans le 12e arrondissement, une avenue Courteline. A Tours, un square Courteline et à Meaux là où il fit ses études, un bâtiment porte désormais son nom.
Tout au long de son existence, l'écrivain voulut être fidèle à Montmartre au point de renier son acte de naissance qui stipule qu'il est né à Tours.
Les auteurs du théâtre du second empire avaient pour habitude de se rencontre à la rue de la Fontenelle à Montmartre, et c'est justement là que chaque été les parents du petit Georges se rendaient. Le futur écrivain fut marqué par ce moment de son enfance.
Il fit ses études au collège de Meaux et ensuite son service militaire en 1879 au sein du 13e régiment de chasseur à cheval. En 1880, il travaille au ministère de l'intérieur dans la section de la Direction général des cultes, c'est là que l'écrivain commence à écrire ses premiers essais.
Il avait pour habitude de se rendre tous les jours à l'Auberge du Clou situé Avenue Trudaine. Là il s’installait et passait son temps à jouer aux cartes et à corriger des articles pour l'Echo de Paris.
Courteline était un observateur, il aimait regarder ce qu'il se passait autour de lui et cela l'inspirait à écrire. Dans ses œuvres, il dessine les portraits de personnages comiques, tantôt un fonctionnaire grisé par son statut tantôt un mari pleutre. Il a l'art et le génie pour faire rire tout en attirant de la convoitise envers ses personnages. Très vite, le talent de l'écrivain est reconnu de tous et on lui demande même d'écrire pour des théâtres. En 1926, il fait son entrée dans la fameuse Académie Goncourt.
il compte de nombreuses œuvres dans son palmarès, les plus importantes sont : Le commissaire est bon enfant, L'article 330, La paix chez soi et Les balances.
Georges Courteline mourut le 25 juin 1929 à Paris. Il fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Aujourd'hui, Paris, Tours et Meaux ont laissé la marque d'un hommage à Courteline. A Paris, dans le 12e arrondissement, une avenue Courteline. A Tours, un square Courteline et à Meaux là où il fit ses études, un bâtiment porte désormais son nom.
Ses citations
Citations de Georges Courteline
Bibliographie
Œuvres de Georges Courteline
Les Gaietés de l'escadron 1886
Les Gaietés de l'escadron
Le 51e Chasseurs 1887
Le 51e Chasseurs
Les Femmes d'amis 1888
Les Femmes d'amis
Le Train de 8 heures 47 1888
Le Train de 8 heures 47
Madelon, Margot et Cie 1890
Madelon, Margot et Cie
Potiron 1890
Potiron
Messieurs les ronds-de-cuir 1893
Messieurs les ronds-de-cuir
Boubouroche 1893
Boubouroche
Ah ! Jeunesse ! 1894
Ah ! Jeunesse !
Ombres Parisiennes 1894
Ombres Parisiennes
La Peur des coups 1895
La Peur des coups
La vie de caserne 1895
La vie de caserne
Un client sérieux 1896
Un client sérieux
Hortense, couche-toi ! 1897
Hortense, couche-toi !
Monsieur Badin 1897
Monsieur Badin
L'Extra-Lucide 1897
L'Extra-Lucide
Une lettre chargée 1897
Une lettre chargée
Théodore cherche des allumettes 1897
Théodore cherche des allumettes
La Voiture versée 1897
La Voiture versée
Gros Chagrins 1897
Gros Chagrins
Les Boulingrin 1898
Les Boulingrin
Le gendarme est sans pitié 1899
Le gendarme est sans pitié
Le commissaire est bon enfant 1900
Le commissaire est bon enfant
L'Article 330 1900
L'Article 330
Les Marionnettes de la vie 1900
Les Marionnettes de la vie
Sigismond 1901
Sigismond
Les Balances 1901
Les Balances
La Paix chez soi 1903
La Paix chez soi
L'Illustre Piégelé 1904
L'Illustre Piégelé
L'Ami des Lois 1904
L'Ami des Lois
Ah Jeunesse ! 1904
Ah Jeunesse !
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