Biographie
Biographie de Pedro Calderón de la Barca
Pedro Calderón de la Barca naît à Madrid le 17 janvier 1600, dans la petite noblesse espagnole. Formé chez les jésuites au Colegio Imperial, puis étudiant en droit à Salamanque, il se tourne très tôt vers la poésie et le théâtre. Sa carrière dramatique débute dans les années 1620, à l'époque où triomphe encore Lope de Vega, dont Calderón recueille et perfectionne l'héritage. On le considère aujourd'hui comme l'un des plus grands auteurs du Siècle d'or espagnol.
Son théâtre profane atteint son sommet avec La vie est un songe (La vida es sueño), composée vers 1635, où le prince Sigismond, enfermé dès sa naissance par crainte d'un présage funeste, découvre que la grandeur, le pouvoir et la vie elle-même ne sont peut-être qu'un rêve. À cette grande méditation philosophique s'ajoutent des drames de l'honneur et de la justice comme L'Alcade de Zalaméa et Le Médecin de son honneur, des pièces religieuses comme La Dévotion à la croix, et le martyre exemplaire du Prince constant.
Soldat puis chevalier de l'ordre de Santiago, Calderón est ordonné prêtre en 1651. Il se consacre alors surtout aux autos sacramentales, courtes allégories en un acte composées pour la Fête-Dieu, dont il devient le maître incontesté, ainsi qu'aux pièces mythologiques destinées aux théâtres de cour. Il meurt à Madrid le 25 mai 1681.
En France, son théâtre a été rendu accessible par la traduction de Damas Hinard, publiée en trois volumes par la Bibliothèque Charpentier en 1891, aujourd'hui dans le domaine public. C'est dans cette traduction que les lecteurs francophones ont longtemps lu les vers les plus célèbres de Calderón sur le songe, la liberté et l'honneur.
Son théâtre profane atteint son sommet avec La vie est un songe (La vida es sueño), composée vers 1635, où le prince Sigismond, enfermé dès sa naissance par crainte d'un présage funeste, découvre que la grandeur, le pouvoir et la vie elle-même ne sont peut-être qu'un rêve. À cette grande méditation philosophique s'ajoutent des drames de l'honneur et de la justice comme L'Alcade de Zalaméa et Le Médecin de son honneur, des pièces religieuses comme La Dévotion à la croix, et le martyre exemplaire du Prince constant.
Soldat puis chevalier de l'ordre de Santiago, Calderón est ordonné prêtre en 1651. Il se consacre alors surtout aux autos sacramentales, courtes allégories en un acte composées pour la Fête-Dieu, dont il devient le maître incontesté, ainsi qu'aux pièces mythologiques destinées aux théâtres de cour. Il meurt à Madrid le 25 mai 1681.
En France, son théâtre a été rendu accessible par la traduction de Damas Hinard, publiée en trois volumes par la Bibliothèque Charpentier en 1891, aujourd'hui dans le domaine public. C'est dans cette traduction que les lecteurs francophones ont longtemps lu les vers les plus célèbres de Calderón sur le songe, la liberté et l'honneur.
Ses citations
Citations de Pedro Calderón de la Barca
Le ruisseau naît, couleuvre argentée qui se détache parmi les fleurs, et à peine est-il sorti de son berceau parfumé, qu'il se déroule en longs plis avec un doux murmure, et traverse en chantant la plaine qui s'ouvre devant lui.
Pedro Calderón de la Barca
L'oiseau naît, et à peine est-il une fleur qui a des plumes et un bouquet qui a des ailes, que, revêtu de sa parure charmante, il s'élance de son nid bientôt oublié, et fend d'un vol léger les plaines de l'air.
Pedro Calderón de la Barca
Réprimons donc ce naturel farouche, ces emportements, cette ambition, pour le cas où je viendrais encore à rêver.
Pedro Calderón de la Barca
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