Biographie
Biographie de Fustel de Coulanges
Numa Denis Fustel de Coulanges naît à Paris le 18 mars 1830 et meurt à Massy le 12 septembre 1889. Ancien élève de l'École normale supérieure et membre de l'École française d'Athènes, il enseigne l'histoire à la faculté de Strasbourg à partir de 1860, avant de rejoindre, après 1870, l'École normale supérieure puis la Sorbonne.
En 1864, il publie La Cité antique, son œuvre la plus célèbre. Il y soutient que les sociétés grecque et romaine reposaient d'abord sur une religion domestique, le culte du foyer et des ancêtres, dont dérivaient la famille, la propriété, le droit et l'organisation de la cité. Selon lui, ce sont les transformations lentes des croyances qui expliquent les grandes révolutions de l'Antiquité.
Partisan d'une histoire rigoureuse fondée sur l'examen direct des sources, il est élu à l'Académie des sciences morales et politiques en 1875 et dirige l'École normale supérieure de 1880 à 1883. Il laisse aussi une vaste Histoire des institutions politiques de l'ancienne France, publiée à partir de 1875. Son exigence de méthode a durablement marqué l'école historique française.
En 1864, il publie La Cité antique, son œuvre la plus célèbre. Il y soutient que les sociétés grecque et romaine reposaient d'abord sur une religion domestique, le culte du foyer et des ancêtres, dont dérivaient la famille, la propriété, le droit et l'organisation de la cité. Selon lui, ce sont les transformations lentes des croyances qui expliquent les grandes révolutions de l'Antiquité.
Partisan d'une histoire rigoureuse fondée sur l'examen direct des sources, il est élu à l'Académie des sciences morales et politiques en 1875 et dirige l'École normale supérieure de 1880 à 1883. Il laisse aussi une vaste Histoire des institutions politiques de l'ancienne France, publiée à partir de 1875. Son exigence de méthode a durablement marqué l'école historique française.
Ses citations
Citations de Fustel de Coulanges
Ce ne furent pas les lois qui garantirent d'abord le droit de propriété, ce fut la religion.
Fustel de Coulanges
La religion ne résidait pas dans les temples, mais dans la maison ; chacun avait ses dieux ; chaque dieu ne protégeait qu'une famille.
Fustel de Coulanges
La mort fut le premier mystère ; elle mit l'homme sur la voie des autres mystères.
Fustel de Coulanges
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