Biographie
Biographie de Marceline Desbordes-Valmore
Marceline Desbordes-Valmore naît le 20 juin 1786 à Douai, dans le Nord, et meurt le 23 juillet 1859 à Paris. Avant de se consacrer à l'écriture, elle est actrice et cantatrice, montant sur les scènes de Douai, de Rouen, de Bruxelles puis de Paris. Le tournant poétique s'affirme après une série de deuils et de peines de cœur qui nourriront toute son œuvre.
Elle publie son premier recueil, « Élégies, Marie et romances », en 1819, suivi notamment de « Les Pleurs » (1833), « Pauvres fleurs » (1839) et « Bouquets et prières » (1843). Un important recueil posthume, « Poésies inédites », paraît en 1860, un an après sa mort ; c'est là que figurent des pièces célèbres comme « Les Roses de Saadi » et « La Couronne effeuillée ». Elle a aussi écrit des romans et des contes pour enfants.
Sa poésie explore l'amour et l'absence, la maternité et l'enfance, la mélancolie, le pardon et la foi. Marquée par la perte de plusieurs de ses enfants et par une vie de difficultés matérielles, elle donne à ces thèmes une voix d'une sincérité déchirante.
Longtemps considérée comme la grande poétesse du romantisme français, elle est admirée de Sainte-Beuve et de Baudelaire ; Paul Verlaine la retient comme seule femme parmi ses « Poètes maudits » (1884), et Rimbaud comme Aragon salueront son œuvre.
Elle publie son premier recueil, « Élégies, Marie et romances », en 1819, suivi notamment de « Les Pleurs » (1833), « Pauvres fleurs » (1839) et « Bouquets et prières » (1843). Un important recueil posthume, « Poésies inédites », paraît en 1860, un an après sa mort ; c'est là que figurent des pièces célèbres comme « Les Roses de Saadi » et « La Couronne effeuillée ». Elle a aussi écrit des romans et des contes pour enfants.
Sa poésie explore l'amour et l'absence, la maternité et l'enfance, la mélancolie, le pardon et la foi. Marquée par la perte de plusieurs de ses enfants et par une vie de difficultés matérielles, elle donne à ces thèmes une voix d'une sincérité déchirante.
Longtemps considérée comme la grande poétesse du romantisme français, elle est admirée de Sainte-Beuve et de Baudelaire ; Paul Verlaine la retient comme seule femme parmi ses « Poètes maudits » (1884), et Rimbaud comme Aragon salueront son œuvre.
Ses citations
Citations de Marceline Desbordes-Valmore
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire. / Une chère écriture est un portrait vivant.
Marceline Desbordes-Valmore
N'écris pas ! Je te crains ; j'ai peur de ma mémoire ; / Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent.
Marceline Desbordes-Valmore
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre ; / Et, frapper à mon cœur, c'est frapper au tombeau.
Marceline Desbordes-Valmore
N'écris pas ! Je suis triste, et je voudrais m'éteindre ; / Les beaux étés, sans toi, c'est l'amour sans flambeau.
Marceline Desbordes-Valmore
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