Biographie
Biographie de Pierre-Jean de Béranger
Pierre-Jean de Béranger naît le 19 août 1780 à Paris, dans une famille modeste, et connaît une enfance difficile, élevé en partie par ses grands-parents puis chez une tante aubergiste à Péronne. Apprenti imprimeur et en grande partie autodidacte, il découvre la poésie et s'installe dans une mansarde parisienne dont il tirera plus tard la chanson « Le Grenier ».
À partir de 1815, ses recueils de chansons remportent un succès immense et populaire : on le surnomme la « voix du peuple ». Mêlant la gaieté, la tendresse et la satire, il élève la chanson à la hauteur de l'ode et célèbre les humbles, l'amitié, le vin, la vieillesse heureuse et la patrie.
Ses chansons hostiles à la Restauration et aux puissants lui valent deux séjours à la prison Sainte-Pélagie, en 1821 puis en 1828 ; loin de lui nuire, ces condamnations accroissent sa popularité. Attaché à son indépendance, il refuse les honneurs et les emplois qu'on lui offre, et n'occupe qu'un bref mandat de député en 1848 avant de démissionner.
Il meurt pauvre le 16 juillet 1857 à Paris ; le gouvernement prend en charge ses funérailles, suivies par une foule immense, et il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Admiré par Chateaubriand, qui voyait en lui un des plus grands poètes que la France ait produits, il laisse des centaines de chansons devenues une part du patrimoine populaire français.
À partir de 1815, ses recueils de chansons remportent un succès immense et populaire : on le surnomme la « voix du peuple ». Mêlant la gaieté, la tendresse et la satire, il élève la chanson à la hauteur de l'ode et célèbre les humbles, l'amitié, le vin, la vieillesse heureuse et la patrie.
Ses chansons hostiles à la Restauration et aux puissants lui valent deux séjours à la prison Sainte-Pélagie, en 1821 puis en 1828 ; loin de lui nuire, ces condamnations accroissent sa popularité. Attaché à son indépendance, il refuse les honneurs et les emplois qu'on lui offre, et n'occupe qu'un bref mandat de député en 1848 avant de démissionner.
Il meurt pauvre le 16 juillet 1857 à Paris ; le gouvernement prend en charge ses funérailles, suivies par une foule immense, et il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise. Admiré par Chateaubriand, qui voyait en lui un des plus grands poètes que la France ait produits, il laisse des centaines de chansons devenues une part du patrimoine populaire français.
Ses citations
Citations de Pierre-Jean de Béranger
Il est un Dieu ; devant lui je m'incline, / Pauvre et content, sans lui demander rien.
Pierre-Jean de Béranger
Vivre obscur à sa guise, / Narguer les mécontents ; / Eh gai ! c'est la devise / Du gros Roger Bontemps.
Pierre-Jean de Béranger
À découvrir







