Biographie
Biographie de Silvio Pellico
Silvio Pellico naît le 25 juin 1789 à Saluces (Saluzzo), dans le Piémont. Écrivain et poète, il connaît un premier succès avec sa tragédie « Francesca da Rimini » (1815) et anime à Milan la revue littéraire et patriotique « Il Conciliatore ».
Proche des mouvements patriotiques italiens et affilié au carbonarisme, il est arrêté par la police autrichienne le 13 octobre 1820. Condamné à mort, il voit sa peine commuée en quinze ans de « carcere duro » (dure captivité) et est enfermé, après les prisons de Venise, dans la forteresse du Spielberg, en Moravie.
Libéré en 1830, il rentre au Piémont et publie en 1832 « Le mie prigioni » (« Mes prisons »), récit de sa détention. Le livre, aussitôt traduit dans toute l'Europe, connaît un immense retentissement : Pellico y raconte ses souffrances sans haine pour ses geôliers, dans un esprit de résignation chrétienne. Il fait suivre ce récit du traité moral « Dei doveri degli uomini » (« Des devoirs des hommes », 1834).
Les dernières années de sa vie se passent à Turin, au service de la marquise Giulia di Barolo, comme bibliothécaire et secrétaire. Il y meurt le 31 janvier 1854. « Mes prisons » reste son œuvre la plus célèbre et l'un des grands textes de la littérature du Risorgimento.
Proche des mouvements patriotiques italiens et affilié au carbonarisme, il est arrêté par la police autrichienne le 13 octobre 1820. Condamné à mort, il voit sa peine commuée en quinze ans de « carcere duro » (dure captivité) et est enfermé, après les prisons de Venise, dans la forteresse du Spielberg, en Moravie.
Libéré en 1830, il rentre au Piémont et publie en 1832 « Le mie prigioni » (« Mes prisons »), récit de sa détention. Le livre, aussitôt traduit dans toute l'Europe, connaît un immense retentissement : Pellico y raconte ses souffrances sans haine pour ses geôliers, dans un esprit de résignation chrétienne. Il fait suivre ce récit du traité moral « Dei doveri degli uomini » (« Des devoirs des hommes », 1834).
Les dernières années de sa vie se passent à Turin, au service de la marquise Giulia di Barolo, comme bibliothécaire et secrétaire. Il y meurt le 31 janvier 1854. « Mes prisons » reste son œuvre la plus célèbre et l'un des grands textes de la littérature du Risorgimento.
Ses citations
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