Biographie
Biographie de François Cheng
François Cheng naît en 1929 en Chine et arrive en France à la fin des années 1940, encore jeune homme, presque sans connaître la langue qui allait devenir la sienne. Il apprend le français avec une patience d'orfèvre, jusqu'à en faire son instrument d'écriture et de pensée. De ce passage d'une langue à l'autre, d'une culture à l'autre, naît une œuvre de passeur, attentive à ce qui relie l'Orient et l'Occident plutôt qu'à ce qui les sépare.
Poète, calligraphe, traducteur et essayiste, il consacre une grande part de son travail à faire dialoguer la poésie et la pensée chinoises avec la sensibilité française. Son roman Le Dit de Tianyi est couronné par le prix Femina en 1998. En 2002, il est élu à l'Académie française, devenant le premier académicien d'origine asiatique à siéger sous la Coupole, reconnaissance d'un parcours entièrement voué à la langue d'adoption qu'il a su porter à un haut degré de raffinement.
Son œuvre de méditation est marquée par une série de livres devenus des compagnons de lecture : Le Dialogue. Une passion pour la langue française (2002), où il confie sa gratitude envers le français, puis Cinq méditations sur la beauté (2006) et Cinq méditations sur la mort, autrement dit sur la vie (2013), où il aborde les grandes questions de l'existence avec une douceur grave. Pour lui, parler de la beauté en un temps de violences et de catastrophes n'est pas une fuite, mais une exigence : la beauté authentique appelle la bonté, la justice et la dignité.
Mêlant la prose à la poésie, nourrie de calligraphie et de spiritualité, sa pensée tient en une intuition simple et profonde : il n'y a qu'une seule aventure, celle de la vie. La beauté, le langage, l'amour, et jusqu'à la présence des absents en sont les visages. C'est cette voix apaisée et lumineuse, qui regarde la mort en face pour mieux célébrer le vivant, qui a fait de François Cheng l'un des auteurs les plus aimés du public francophone.
Poète, calligraphe, traducteur et essayiste, il consacre une grande part de son travail à faire dialoguer la poésie et la pensée chinoises avec la sensibilité française. Son roman Le Dit de Tianyi est couronné par le prix Femina en 1998. En 2002, il est élu à l'Académie française, devenant le premier académicien d'origine asiatique à siéger sous la Coupole, reconnaissance d'un parcours entièrement voué à la langue d'adoption qu'il a su porter à un haut degré de raffinement.
Son œuvre de méditation est marquée par une série de livres devenus des compagnons de lecture : Le Dialogue. Une passion pour la langue française (2002), où il confie sa gratitude envers le français, puis Cinq méditations sur la beauté (2006) et Cinq méditations sur la mort, autrement dit sur la vie (2013), où il aborde les grandes questions de l'existence avec une douceur grave. Pour lui, parler de la beauté en un temps de violences et de catastrophes n'est pas une fuite, mais une exigence : la beauté authentique appelle la bonté, la justice et la dignité.
Mêlant la prose à la poésie, nourrie de calligraphie et de spiritualité, sa pensée tient en une intuition simple et profonde : il n'y a qu'une seule aventure, celle de la vie. La beauté, le langage, l'amour, et jusqu'à la présence des absents en sont les visages. C'est cette voix apaisée et lumineuse, qui regarde la mort en face pour mieux célébrer le vivant, qui a fait de François Cheng l'un des auteurs les plus aimés du public francophone.
Ses citations
Citations de François Cheng
L'art authentique est en soi une conquête de l'esprit ; il élève l'homme à la dignité du Créateur.
François Cheng
La beauté de la femme ne résulte pas uniquement d'une évolution physiologique, elle est une conquête de l'esprit.
François Cheng
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