Biographie
Biographie de Gottfried Wilhelm Leibniz
Gottfried Wilhelm Leibniz naît à Leipzig en 1646, dans une famille de tradition universitaire. Enfant prodige, il apprend seul le latin et le grec dans la bibliothèque de son père, étudie le droit et soutient très jeune ses premières thèses. Esprit encyclopédique, il touche à presque tous les domaines du savoir : philosophie, mathématiques, physique, droit, théologie, histoire, linguistique et diplomatie.
En mathématiques, il invente, à la même époque que Newton et indépendamment de lui, le calcul infinitésimal, et fixe une notation appelée à durer. Il conçoit aussi une machine à calculer et entrevoit, avec son arithmétique binaire et son projet de caractéristique universelle, des idées qui annoncent la logique et l'informatique modernes. Au service des cours de Mayence puis de Hanovre, il sillonne l'Europe, correspond avec des centaines de savants et œuvre à la réconciliation des Églises.
Sa philosophie repose sur quelques grands principes. Le principe de raison suffisante veut que rien n'arrive sans qu'il y ait une raison pour qu'il en soit ainsi plutôt qu'autrement. L'univers est composé de monades, substances simples, indivisibles, sans fenêtres, qui expriment chacune à sa manière le monde tout entier. Entre l'âme et le corps, entre toutes les substances, règne une harmonie préétablie par Dieu. Et puisque Dieu, parfaitement bon, sage et puissant, choisit toujours le meilleur, le monde qu'il a créé est le meilleur des mondes possibles, thèse que Voltaire tournera plus tard en dérision dans Candide.
Leibniz écrit l'essentiel de ses textes philosophiques en français, langue savante de l'Europe de son temps : le Discours de métaphysique (1686), les Essais de Théodicée (1710), la Monadologie (1714) et les Nouveaux Essais sur l'entendement humain. Mort à Hanovre en 1716, presque seul et tenu à l'écart des honneurs, il laisse une œuvre immense, longtemps dispersée dans sa correspondance, et demeure l'un des penseurs les plus influents de l'âge classique.
En mathématiques, il invente, à la même époque que Newton et indépendamment de lui, le calcul infinitésimal, et fixe une notation appelée à durer. Il conçoit aussi une machine à calculer et entrevoit, avec son arithmétique binaire et son projet de caractéristique universelle, des idées qui annoncent la logique et l'informatique modernes. Au service des cours de Mayence puis de Hanovre, il sillonne l'Europe, correspond avec des centaines de savants et œuvre à la réconciliation des Églises.
Sa philosophie repose sur quelques grands principes. Le principe de raison suffisante veut que rien n'arrive sans qu'il y ait une raison pour qu'il en soit ainsi plutôt qu'autrement. L'univers est composé de monades, substances simples, indivisibles, sans fenêtres, qui expriment chacune à sa manière le monde tout entier. Entre l'âme et le corps, entre toutes les substances, règne une harmonie préétablie par Dieu. Et puisque Dieu, parfaitement bon, sage et puissant, choisit toujours le meilleur, le monde qu'il a créé est le meilleur des mondes possibles, thèse que Voltaire tournera plus tard en dérision dans Candide.
Leibniz écrit l'essentiel de ses textes philosophiques en français, langue savante de l'Europe de son temps : le Discours de métaphysique (1686), les Essais de Théodicée (1710), la Monadologie (1714) et les Nouveaux Essais sur l'entendement humain. Mort à Hanovre en 1716, presque seul et tenu à l'écart des honneurs, il laisse une œuvre immense, longtemps dispersée dans sa correspondance, et demeure l'un des penseurs les plus influents de l'âge classique.
Ses citations
Citations de Gottfried Wilhelm Leibniz
La véritable piété, et même la véritable félicité, consiste dans l'amour de Dieu, mais dans un amour éclairé, dont l'ardeur soit accompagnée de lumière.
Gottfried Wilhelm Leibniz
Il est un océan, dont nous n'avons reçu que des gouttes : il y a en nous quelque puissance, quelque connaissance, quelque bonté ; mais elles sont toutes entières en Dieu.
Gottfried Wilhelm Leibniz
L'amour est cette affection qui nous fait trouver du plaisir dans les perfections de ce qu'on aime, et il n'y a rien de plus parfait que Dieu, ni rien de plus charmant.
Gottfried Wilhelm Leibniz
Il faut chercher le principe de toutes les existences et des lois de la nature, parce que Dieu se propose toujours le meilleur et le plus parfait.
Gottfried Wilhelm Leibniz
Toute substance est comme un monde entier et comme un miroir de Dieu ou bien de tout l'univers, qu'elle exprime chacune à sa façon.
Gottfried Wilhelm Leibniz
Celui qui aime cherche sa satisfaction dans la félicité ou perfection de l'objet aimé et de ses actions.
Gottfried Wilhelm Leibniz
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